1ère – ORAL – Pour une lecture linéaire réussie (10 points)

Pour une bonne lecture linéaire, il faut :

En introduction (environ 2 minutes, 3 maximum) :

– une présentation à la fois complète et synthétique de l’œuvre et de l’auteur dans leur contexte ;

situer le passage dans l’œuvre ;

– une LECTURE ORALE (sur 2 points) fluide, claire, expressive, qui rende compte d’une bonne compréhension du texte ;

– une problématique (à quelle question l’analyse va-t-elle répondre?) ;

– l’annonce des mouvements du texte.

Pour le développement (environ 5 ou 6 minutes) :

– un découpage efficace et sensé du texte (chaque « mouvement » a son unité et peut être étudié pour lui-même)

– une compréhension du sens littéral du texte ;

– une interprétation pertinente et fidèle à l’esprit de l’auteur ;

– une analyse des procédés d’écriture et l’identification de ces procédés (comment l’auteur s’y est-il pris pour se faire comprendre ? Quels sont les outils qui m’ont permis de comprendre ce qu’il veut dire?)

– des références précises au texte (citations).

Pour la conclusion (environ 2 minutes) :

– une récapitulation synthétique du développement ;

– une réponse claire et explicite à la problématique ;

– une ouverture.

On répond pour finir à la question de grammaire.

La communication orale sera efficace si :

– le/la candidat(e) regarde son auditoire ; il ne faut donc pas rédiger de phrases complètes sur la fiche de préparation.

– sa voix est placée à un niveau suffisamment fort pour être audible ;

– le niveau de langue est adapté à la situation (pas de familiarité) ;

– le/la candidat(e) articule et parle distinctement ;

– le débit de parole n’est ni trop lent, ni trop rapide.

Conseils divers en vrac :

– respirer !

– ne pas rédiger de phrases complètes au brouillon, sur la fiche de préparation, pour ne pas être dans la possibilité de lire ce qu’on a écrit.

– éviter les répétitions et les tics verbaux du type « du coup », « donc », « juste », etc.

– ne pas être avachi(e) sur sa chaise ni sur la table !

– poser sa montre sur la table devant soi, pour gérer le temps ;

– ne pas hésiter à utiliser des codes couleurs sur le texte pour repérer en un coup d’œil les citations que l’on veut tirer du texte ;

– pendant la préparation au brouillon, n’utiliser que les rectos de vos feuilles (parfois, avec le stress, les candidat(e)s oublient de tourner une page et du même coup, oublient toute une partie de leur analyse!) ;

– ne jamais commenter soi-même ce qu’on est train de faire (éviter les remarques du genre : « je ne me souviens plus », « merde, j’ai oublié de lire le texte », « ah non ça va pas, c’est pas ça que je voulais dire », « je ne sais plus où j’en suis », « je ne sais pas comment expliquer », etc.).

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